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4 - Mur

  La joie coule sur moi, comme une cascade d’eau douce.

  Ce liquide s’imprègne en moi, me pénètre

  Et me fait comprendre ma véritable nature, mon tout.

  Je suis l’essence du bonheur, son réceptacle, son être.

  Ruh regarde derrière lui,

  Un mur.

  Devant lui,

  Une petite rue.

  Alors il s’y avance,

  Devance l’air ambiant,

  Le mur tourne à gauche,

  Alors il suit le sens et, de ses pieds, il fauche

  Le sol bétonné et grisé.

  Au bout, un étrange soldat.

  Une immense cape en écailles brillantes.

  Ruh sort ses sabres.

  Il veut voir de quoi les guerriers de Tayn sont faits, sont-ils faibles ou violents ?

  L’ennemi se propulse droit sur l’homme en prenant tout l’espace dans ce labyrinthe.

  Un coup de jambe surpuissant dans les abdos de Ruh l’envoie s’écrabouiller contre un mur lointain.

  Le coup a fendu sa colonne vertébrale en deux,

  Le piégé ne peut plus utiliser ses membres inférieurs, pas tant que ses os ne se seront pas régénérés.

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  Mais son adversaire n’en pense pas autant et charge en étant armé.

  Vite ! Une riposte, car ainsi paralysé, Ruh va se faire massacrer comme un condamné empalé avec un pieu.

  Alors il balance un premier sabre qui fr?le le soldat.

  Profitant de cette distraction, il se téléporte par-dessus l’homme, en l’air,

  Puis abat sèchement sa lame contre son crane pour le faire taire.

  […]

  Ruh finit par pouvoir bouger les jambes.

  La tête de son ennemi est couverte de sang.

  Il regarde derrière lui,

  Un mur.

  Devant lui,

  Une petite rue.

  Alors il s’y avance,

  Devance l’air ambiant,

  Le mur tourne à gauche,

  Alors il suit le sens et, de ses pieds, il fauche

  Le sol bétonné et grisé.

  Au bout, un étrange soldat.

  Une immense cape en écailles brillantes.

  Ruh sort ses sabres.

  Sensation de déjà-vu,

  Alors il crève l’abcès, lorsque le guerrier charge,

  Il se décale au dernier moment et plante sa lame dans son crane.

  La retire en faisant tomber l’homme qu’il tue.

  Ruh se retourne,

  L’illusion d’Archal appara?t, et ricane à cette vue trouble :

  Un mur.

  Devant lui,

  Une petite rue.

  Alors il s’y avance,

  Devance l’air ambiant,

  Le mur tourne à gauche,

  Alors il suit le sens et, de ses pieds, il fauche

  Le sol bétonné et grisé.

  Au bout, un étrange soldat.

  Une immense cape en écailles brillantes.

  Ruh sort ses sabres.

  Sensation de déjà-vu,

  Alors il crève l’abcès, lorsque le guerrier charge,

  Il se décale au dernier moment et plante sa lame dans son crane.

  La retire en faisant tomber l’homme qu’il tue.

  Ruh se retourne,

  Le rire d’Archal est accompagné d’un millier d’autres horribles rires qui jouissent de cette vision trouble.

  Un mur.

  Devant lui,

  Une petite rue.

  Alors il se tient le crane et manque de s’arracher les oreilles, et s’y avance,

  Devance l’air ambiant,

  Le mur tourne à gauche,

  Alors il suit le sens et, de ses pieds, il fauche

  Le sol bétonné et grisé.

  Au bout, un étrange soldat.

  Une immense cape en écailles brillantes.

  Ruh sort ses sabres.

  Encore ce déjà-vu,

  Alors il crève l’abcès, lorsque le guerrier charge,

  Il se décale au dernier moment et plante sa lame dans son crane.

  La retire en faisant tomber l’homme qu’il tue.

  Ruh se retourne,

  Le rire d’Archal est accompagné d’un millier d’autres horribles rires qui jouissent de cette vision trouble.

  Un mur.

  Il en a marre de ce mur.

  Il le détruit de deux coups de sabre.

  Les rires se taisent.

  Kamel se trouvait derrière cet obstacle.

  Sur son cou fut dessiné un sourire rouge.

  La confusion prend fin,

  Son corps est adossé contre son comptoir pourpre.

  De sa gorge sort un sang pourri comme le vin,

  Et Ruh reprend sa route.

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